Nous sommes un 7 mai. Pourquoi est-ce important, je ne sais pas, mais ça l’est. Je suis montée dans un TGV à Paris. Austerlitz, je crois. Il m’a laissé descendre dans une de ces gares modernes construites au milieu de nulle part. Ce qui fait que je n’ai aucune idée d’où.
J’attends un car. Il arrive. J’y monte. Il fait beau. Très. C’est la toute première fois depuis des années que je quitte la capitale. Je me sens en vacances. Cela fait également longtemps que ce n’est pas arrivé. La chauffeuse de bus met de la musique. Ça accroît l’impression.
À l’arrivée à Digoin, l’employée des HLM m’attend devant la toute petite gare de train téléguidé. Jaune. Elle est gentille. A deux appartements à me montrer. Le premier n’est pas terrible. Je le trouve génial. Évidemment. Elle insiste pour que je voie le second. J’accepte.
Nous prendrons le second.
Les visites sont terminées. Il n’est pas midi. Le train de retour est dans quatre heures.
À Digoin, il n’y a rien. Je ne fais donc rien. Un tour rapide dans le centre, une longue station en bord de Loire. Et je me sens bien. Je vois un animal. Peut-être une vache. Un truc comme ça. Je me sens en vacances.
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