Adresse aux gens à cause : prière de ne pas la rendre insupportable. Ça ne vous appartient pas.
Un monde par et pour les hommes, ok, je ne suis pas sotte. C’est efficace. Vu depuis le vagin, je dirais. Si nous étions au temps d’Emmeline Pankhurst, je serais enchantée de la formule.
Pensée marketing. Basta. Non merci.
J’ai bon gré mal gré une life de mec. Des procès en immasculinité. Méprisé par nombre de nos femelles, la totalité des détracteurs de l’entre-mâles. Putain de sommation. Et que je dois endosser un péché originel. Soudain, bazardé dans le « cis ».
J’ai gobé les cachets du matin en même temps que ceux du soir.
L’actualisation catégorielle des causes me fait regretter les vieilles assignations. Pourquoi aspirer à un Lebensraum par essence ? Le « eux » et le « nous » en chiens de faïence, ce sera sans moi. Mesdames et messieurs, ne cherchez pas plus loin : baiser avec des mecs ne dit — chez moi — rien d’autre que le goût prononcé de la baise.
Mon mode de jouissance n’est pas nommable. J’ai bafouillé des bi, des pan, que sais-je encore. Par souci de communication. Rien de plus. Me suis trouvé embarqué dans une religion de l’être à laquelle je n’adhère pas.
Queutard est un joli mot. J’adore la bite, la chatte et le fion. La viande. Fétichiste de tout ça. Ouais. Nada más. Qu’on me transmue en serpillière, ce sera en tant que telle que je devrai me défendre. Là réside l’un des procédés les plus pervers de la pensée humaine. Je connais ça par cœur.
Je soupire, heureux de l’effet des cachets.
L’Enfer, c’est une poignée d’autres. Une poignée. Juste une poignée.
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