Et voilà : je suis assis dans la bibliothèque. Le fauteuil est jaune. Je ne sors quasiment plus. J’écris.
Accéder à mon antre n’est même pas aisé. Le pieu devient un lieu qui pourrait me clore sur moi-même. Empêché d’écrire ma mort. Est-ce un bien ? un mal ? un mal pour un bien ?
Peu importe, je terminerai ce texte avant.
Spoiler : je m’arrangerai pour que la end soit happy.
Je suis ce qui fluctue. Se développe.
Ma fin se jouera six pieds sous terre. En fosse commune, possible. Je prie pour que mes ossements me survivent. Pas bien alléchant. À moins que le lecteur soit noir. Anthracite et chauve-souris. Me suis promis une comédie, car après tout il s’agit de ma life.
As a novel.
De la tragi-co en sol mineur. De la comi-tragédie. Burlesque. À poil ! Nous aurons, tous, les sexes gonflés de tous les orgueils possibles. Ce sera heureux. Croix de bois ou de fer.
J’ignore et connais les derniers mots. Je dirai le vrai. Mais, bon, j’aurai aussi, d’abord, à jouer les scènes. Sorte d’avant-première. Pas question de juste se faire plaisir.
Qui lira ce texte en sera l’épilogue heureux. Et toc !
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