⧍ { +14, +14, +7, +14, +7, +21, −7 } VIDA PASSADA [bi.ðɔ pa.sa.ðɔ] — loc. n. f. De l’occitan gascon vida (« vie ») et passada (« passée »). Existence achevée renvoyant cependant plus au fait qu’une personne a effectivement vécu qu’à son décès. Par extension : propension quasi douloureuse à souhaiter connaître la vie de chaque défunt. Dans les Pyrénées, au-delà de Luz, se situe un bled quiLire la suite « Vida passada »
Archives de l’étiquette : Mort
Ailurolypie
⧍ {−14, −21, −14, −14, −21, −21, −7} AILUROLYPIE [ɛ.ly.ʁɔ.li.pi] — n. f. Du grec αἴλουρος (« chat ») et λύπη (« chagrin »). Chagrin provoqué par la mort ou la disparition d’un chat. Par extension : sentiment selon lequel la protection due à un chat aimé n’a pas été menée jusqu’au bout, indépendamment desLire la suite « Ailurolypie »
Quarante-et-unième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Pas morbide. Pas sordide. Les malheureux ne gèrent pas leurs émotions. Pas plus que leur narcissisme. Car en la mort, si ce n’est notre propre fin, qu’y a-t-il d’effrayant ? Suis pour la totale liberté de choix, donc leur histoire de mourir dans la dignité, je valide. Ceci, mais ce n’est pas plus nobleLire la suite « Quarante-et-unième lettre à l’Éléphant »
Quinzième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Les esclaves meurent debout. Si l’on en croit Michelangelo, ils sont même jeunes et beaux. Nus. Extasiés. Excitants. Je n’ai pas idée de la genèse. Pensées et arrière-pensées. Le modèle. La relation au maestro. L’irrépressible de tout ça. Parce que le burin érectile. Parce que le déjà là. Parce que la necessità interiore.Lire la suite « Quinzième lettre à l’Éléphant »
Fishling burial
⧁ {−7, −7, +7, −14, −14, +14, +7} FISHLING BURIAL — loc. nom. m. De l’anglais fish (« poisson ») et du diminutif -ling, associé à burial (« enterrement »). Enterrement d’une petite créature qu’un sujet a mise à mort, cérémonial inscrit comme épreuve de la portée d’un passage à l’acte. Par extension : opération psychique de mise à distance d’un acteLire la suite « Fishling burial »
Marrissement
⦳ {−7, −7, +7, +7, −7, +14, 0} MARRISSEMENT [ma.ʁis.mɑ̃] — n. m. Du vieux français marrir (« s’affliger »). État intérieur né d’une perte, induisant un sentiment d’incomplétude qui réorganise la manière d’éprouver le monde. Par extension : manière dont la perte reconfigure les modes de devenir par la modification des rapports entre ce qui manque et ce qui demeure. Leto a vieilli. Vite. Maigri. Blanchi.Lire la suite « Marrissement »
Happy-almost-ending
⦳ {+7, +7, +7, +7, +7, +14, +7} HAPPY-ALMOST-ENDING [ˈhæpi ˌɔːlmoʊst ˈɛndɪŋ] — loc. n. m. De l’anglais happy (« heureux »), almost (« presque ») et ending (« fin »). Issue suspendue qui se fraye un passage entre la comédie et l’ombre, laissant affleurer la trace vive de ce qui s’est éprouvé, traversé, risqué. Par extension : dénouement toujours déjà joué, où la gravité persiste à travers une lumièreLire la suite « Happy-almost-ending »
Troisième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Oh, comme j’aurais aimé l’avoir vu, le glorieux dé-corps ! Nom : de Châlons. Prénom : René — draperie, mouvement. Réconfort. Amenuisement, par pans, de la crainte du disparaître. Il était un grand parmi les grands. Nous le sommes tous, pas vrai ? Puis-je t’enlacer ? Je sais que, toi, tu me comprends. Mon animal à trompe… SonLire la suite « Troisième lettre à l’Éléphant »
Cavea misanthropica
⧇ { +14, +14, +21, +14, +21, +7, +7 } CAVEA PHILANTHROPICA [ka.ve.a fi.lɑ̃.tʁɔ.pi.ka] — n. f. Du latin cavea (« espace protégé ») et philanthropica (« philanthropique »). Foyer humain et humaniste, dont l’atmosphère forme un espace d’accueil idéal pour chats et chiens en quête de famille. Par extension : espace dont la philosophie philanthropique constitue, par son refus de toute haine, le lieu d’accueil idéal pour les animaux.Lire la suite « Cavea misanthropica »
Soixante-deuxième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Bohemian Rhapsody. Comment évoquer ce titre, si l’on n’est pas en mesure de donner de la voix ? Je vais tenter de faire cela. Et tu y verras ou pas ce que je m’efforcerai de. Enfin, tu vois. Enfant, j’avais très nettement identifié en moi un penchant pour les musiques qui décrochent. Qui jouentLire la suite « Soixante-deuxième lettre à l’Éléphant »