Troisième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Oh, comme j’aurais aimé l’avoir vu, le glorieux dé-corps ! Nom : de Châlons. Prénom : René — draperie, mouvement. Réconfort. Amenuisement, par pans, de la crainte du disparaître. Il était un grand parmi les grands. Nous le sommes tous, pas vrai ? Puis-je t’enlacer ? Je sais que, toi, tu me comprends. Mon animal à trompe… SonLire la suite « Troisième lettre à l’Éléphant »

Houchardeler

⧍ {+14, −14, −14, +14, −21, +21, +7} HOUCHARDELER [u.ʃaʁ.də.le] — v. intr. et tr. De Houchard, nom de lieu, avec le suffixe verbal français -eler. Affecter durablement sous l’effet de la trace laissée par un cauchemar, sans aucun élément identifiable permettant d’en comprendre l’origine ou la portée. Par extension : exercer sur la mémoire ou la perception une action lente et insistante, faisant persisterLire la suite « Houchardeler »

Dokéoleipsie

⧍ {+7, +7, −7, +7, +7, +14, +7} DOKÉOLEIPSIE [dɔ.ke.ɔ.lɛp.si] — n. f. Du grec δοκέω (dokéō) « sembler, paraître » et λεῖψις (leipsis) « résidu, reste ». Persistance involontaire d’une image ou d’une impression visuelle qui, bien qu’issue d’un contenu incertain ou fictif, s’impose avec la force du réel. Par extension : trace psychique d’un événement dont la réalité est incertaine ou effacée, mais dont la charge émotionnelleLire la suite « Dokéoleipsie »

Theoricae novae poietarum

व {+21, +7, 0, +21, +14, +21, +7} THEORICAE NOVAE POIETARUM [te.ɔ.ʁi.ke nɔ.ve pɔ.e.ta.ʁɔm] — n. f. Du lat. theoricae (« théoriques ») et novae (« nouvelles ») et poetarum (gén. pl. de poeta, « poète »). Ensemble de principes et d’images par lesquels la poïésie devient une méthode de constitution de soi, où lire, traduire et écrire font tenir une vie en la reliant à une mémoire longue, àLire la suite « Theoricae novae poietarum »