Cher Éléphant, Nous nous interonanisons si souvent, toi et moi. Tu n’as plus le moindre sursaut, j’en suis sûr, dès que je te parle de cela. Je trouve que l’on n’en dit jamais assez. J’ai visité le musée à Montpel’. Suis tombé en pâmoison devant son Abel, au F.X. Les musées devraient organiser des nocturnesLire la suite « Quatorzième lettre à l’Éléphant »
Archives de l’étiquette : Peinture
Quatrième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Dis, le tableau le plus connu de Friedrich, tu en penses quoi ? Précisément celui que je n’aime pas. Depuis tout gosse, je déteste l’humain en surimpression sur le paysage. Moi, c’est ou l’un ou l’autre ou une peinture de genre. Suis fan de l’artiste, pas de son best-seller. Je le calcule un peuLire la suite « Quatrième lettre à l’Éléphant »
Vingt-cinquième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Mon chéri, rien que de l’ensexager, je te désire. Tu as vu ? Mon goût d’invention de mots devient une manie maniaque. Tu sais mes révoltes. La maturité ne peut agir autrement. Me semble-t-il. Schiele. Bon sang. Je l’ai appris par la branlette. Ne l’ai pas compris tout de suite. Il a fallu meLire la suite « Vingt-cinquième lettre à l’Éléphant »
Plunging fragments
⊙ {+14, −14, +14, +21, −7, +14, +14} PLUNGING FRAGMENTS [ˈplʌndʒɪŋ ˈfræɡmənts] — loc. n. pl. De l’anglais plunging (« se précipitant, chutant violemment ») et fragments (« morceaux brisés, éléments disjoints »). Êtres, corps ou formes multiples saisis collectivement dans une chute continue, où la dislocation constitue le régime du mouvement descendant et où la rugosité — heurts, aspérités, résistances — exprime la dureté vécue de l’existence. ParLire la suite « Plunging fragments »
Cinquante-neuvième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, La dernière fois que nous avons dormi ensemble, je l’ai rêvée. Toi serré. Puis nous étions si mignons, depuis ce point que je tentais d’atteindre. Incapable de me mouvoir. Je devinais. Mais tu n’ignores rien de tout ça. Hein ? Tu m’obsèdes. Et ma première obsession est de te le faire savoir. Quand tuLire la suite « Cinquante-neuvième lettre à l’Éléphant »
Cinquante-cinquième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Aurais-je été franciscain ? Nul ne refera jamais aucune histoire. Ce type de questionnement est intéressant, cependant, si et seulement si l’on s’abstient obstinément d’y apporter la moindre réponse. J’ai quasiment toujours rêvé d’être moine. Il eût pourtant fallu que ça fornique sec dans les dortoirs et autres recoins. Impossible de saisir l’intérêt duLire la suite « Cinquante-cinquième lettre à l’Éléphant »
Trente-quatrième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, « Albertus Durerus Noricus ipsum me propriis sic effingebam coloribus ». Si tu savais comme je suis dépitée. Il paraît que le maître renaissant de la peinture allemande n’a jamais usé ni de son sang ni de son sperme pour les mêler à ses pigments. Légende urbaine. Pas marrant. Va savoir, en plus, pourquoi j’avaisLire la suite « Trente-quatrième lettre à l’Éléphant »
Vingt-huitième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Putain de chez putain, que j’aime cet œuvre. Celui-ci et, en particulier, celle-ci. Cette série. D’abord, le sériel possède des qualités insoupçonnées. Même après Monet. Et surtout après le Pop. Déjà dans les temps antiques. Pour d’autres raisons, je crois. Chez moi, c’est l’obsession qui creuse. Dans une Lettre à Mylène — ehLire la suite « Vingt-huitième lettre à l’Éléphant »
Rhizholistème
⧉ {+14, −14, −7, +14, +7, +21, +7} RHIZHOLISTÈME [ʁi.zɔ.lis.tɛm] — n. m. Du grec ῥίζα (rhiza, « racine »), ὅλος (holos, « tout »). Unité minimale par laquelle une filiation est saisie comme totalité ramifiée. Par extension : schème par lequel se maintient l’unité du tout et de la partie au sein d’une même personnalité, de l’ancêtre et de l’anonyme, de la mémoire et de l’oubli, par laLire la suite « Rhizholistème »
Dixième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Je possédais un jeu de 7 familles sans familles. Mais des écoles picturales. Je l’adorais. Éprouvais comme trahison de ma part de ne pas rassembler mes œuvres favorites. Cela m’a enseigné le goût en matière de. Ni le génie. Ni même le talent. Certainement pas de canons. Mais l’émoi. Sans rien piger à ceLire la suite « Dixième lettre à l’Éléphant »