Cher Éléphant, « Albertus Durerus Noricus ipsum me propriis sic effingebam coloribus ». Si tu savais comme je suis dépitée. Il paraît que le maître renaissant de la peinture allemande n’a jamais usé ni de son sang ni de son sperme pour les mêler à ses pigments. Légende urbaine. Pas marrant. Va savoir, en plus, pourquoi j’avaisLire la suite « Trente-quatrième lettre à l’Éléphant »