Cher Éléphant,
Nous nous interonanisons si souvent, toi et moi. Tu n’as plus le moindre sursaut, j’en suis sûr, dès que je te parle de cela. Je trouve que l’on n’en dit jamais assez.
J’ai visité le musée à Montpel’. Suis tombé en pâmoison devant son Abel, au F.X.
Les musées devraient organiser des nocturnes lubriques. À la lueur de chandelles. Il y aurait des backrooms et de vrais amateurs. Ce serait chouette. Nous serions côte à côte à admirer le défunt frangin. Qui, entre nous, n’a pas l’air si défunt.
Pas une éraflure, le mec !
Quand je regarde de telles œuvres, j’ai vraiment beaucoup de peine à croire que les tarlouzes ne soient pas en réalité légions. C’est vrai. Pareil pour les goudous.
Ce que j’aime bien aussi, c’est qu’on s’en batte les couilles, des pulsions de l’artiste. En même temps qu’elles nous excitent. Tu vois. On ne sait pas. Pas de petit drapeau LGBT-mon cul +, histoire d’être bien sûr que le gars court pas dans la ligne du voisin. Arf.
On s’en branle !
Mate-le, ce beau gosse, tendu, distendu. Étrangement souple. C’est sa petite mort, ouais !
La peau de bête, ok, c’est un peu ringos. Sinon. La toison. Le pubis. Ça glisse.
Nous verrons le loup.
Fabre est un peu comme le Cabanel. Des qui me font palper que l’art n’est pas exceptionnel qu’en mode avant-garde. Je trouve. Je déteste le hiérarchisme, cette bouillie pour snobinards aussi feignasses que benêts.
Rho, suis méchant. Bats-moi. Que ça marque.
😉
Nous nous interonanisons si souvent, toi et moi. Tu n’as plus le moindre sursaut, j’en suis sûr, dès que je te parle de cela. Je trouve que l’on n’en dit jamais assez.
J’ai visité le musée à Montpel’. Suis tombé en pâmoison devant son Abel, au F.X.
Les musées devraient organiser des nocturnes lubriques. À la lueur de chandelles. Il y aurait des backrooms et de vrais amateurs. Ce serait chouette. Nous serions côte à côte à admirer le défunt frangin. Qui, entre nous, n’a pas l’air si défunt.
Pas une éraflure, le mec !
Quand je regarde de telles œuvres, j’ai vraiment beaucoup de peine à croire que les tarlouzes ne soient pas en réalité légions. C’est vrai. Pareil pour les goudous.
Ce que j’aime bien aussi, c’est qu’on s’en batte les couilles, des pulsions de l’artiste. En même temps qu’elles nous excitent. Tu vois. On ne sait pas. Pas de petit drapeau LGBT-mon cul +, histoire d’être bien sûr que le gars court pas dans la ligne du voisin. Arf.
On s’en branle !
Mate-le, ce beau gosse, tendu, distendu. Étrangement souple. C’est sa petite mort, ouais !
La peau de bête, ok, c’est un peu ringos. Sinon. La toison. Le pubis. Ça glisse.
Nous verrons le loup.
Fabre est un peu comme le Cabanel. Des qui me font palper que l’art n’est pas exceptionnel qu’en mode avant-garde. Je trouve. Je déteste le hiérarchisme, cette bouillie pour snobinards aussi feignasses que benêts.
Rho, suis méchant. Bats-moi. Que ça marque.
😉
Ton B†Lemy XXX
Abel mort — François-Xavier Fabre (1766–1837), 1789. Huile sur toile, 145 × 195 cm. Musée Fabre, Montpellier, France.
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