Cher Éléphant, Les esclaves meurent debout. Si l’on en croit Michelangelo, ils sont même jeunes et beaux. Nus. Extasiés. Excitants. Je n’ai pas idée de la genèse. Pensées et arrière-pensées. Le modèle. La relation au maestro. L’irrépressible de tout ça. Parce que le burin érectile. Parce que le déjà là. Parce que la necessità interiore.Lire la suite « Quinzième lettre à l’Éléphant »