⧉ {−14, −14, −14, +14, −14, +21, −7} COLLAPSOFORMÉ [kɔ.lap.so.fɔʁ.me] — adj. Du latin collapsus (« effondré ») et formare (« donner forme »). Qualifie ce qui, dans la manière d’apparaître, porte l’empreinte structurelle d’une catastrophe vécue. Par extension : désigne un sujet réduit au résultat d’une expérience destructrice. « Les femmes ne harcèlent pas. » Trois jours entiers à me gerber tout entier. Le petit garçon pour lequel j’aiLire la suite « Collapsoformé »
Archives de l’étiquette : Réseaux sociaux
Fade to mourning
⦳ {−7, −7, −14, +7, −7, +14, −7} FADE TO MOURNING [feɪd tə ˈmɔːnɪŋ] — loc. verb. m. inv. De l’anglais fade (« s’estomper »), to (préposition de direction) et mourning (« deuil »). Transition intérieure durant laquelle la faculté de résonance esthétique ou sensorielle se dégrade jusqu’à extinction, suscitant un état de deuil latent. Par extension : disposition psychique dans laquelle la relecture d’œuvres fondatrices réactive uneLire la suite « Fade to mourning »
Escriptel
⛶ {+7, +7, +7, +7, +7, +14, +7} ESCRIPTEL [e.skri.tɛl] — n. m. Du vieux français escriptel (« billet »). Texte court publié sur un réseau social, mobilisant les conditions propres à cet environnement pour affiner la pratique d’écriture, ajuster l’adresse à un lectorat réduit et façonner un format concis. Par extension : forme de prose où l’auteur met à l’épreuve sa manière d’écrire, travaillant sa voix,Lire la suite « Escriptel »
Gang bang remix
⊙ {+21, +21, +21, +7, +21, −7, +21} GANG BANG REMIX [ɡæŋ bæŋ ʁi.miks] — n. m. De l’anglais gang bang (« relation sexuelle collective ») et remix (« recomposition »). Reconfiguration saturée d’images ou de scènes sexuelles multiples, où les corps et les actes se superposent, se répètent et se réagencent en une forme d’excès organisé. Par extension : manière de percevoir ou de produire le réel commeLire la suite « Gang bang remix »
La faute au Rousseau
L’immature voit midi Les enfants des démocraties aujourd’hui dessinent une politique-têtard. L’immature voit midi pas plus loin que le bout de son nez. Qui dit démocratie, même ici, dit petite enfance. De tout petits nains. Des rien du tout. Des pas crus en soi. Et ¿Quién lo sabe? De verdad ? Rien de dramatique, siLire la suite « La faute au Rousseau »