Cher Éléphant, Un moment de cinéma comme je surkiffe. Le puissant propulse : con à écrire. Rien à soustraire à cela. Les années 90 ont tout de même assuré. Le Cronenberg défait la notion de fétiche. La fait passer à l’arrière-plan qu’elle mérite. Ça n’est pas signifiant. Curiosité. Passion. Que sais-je ? Éléphant, mes superpositions t’amusent beaucoup.Lire la suite « Vingt-sixième lettre à l’Éléphant »