Huitième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Marianne Sägebrecht, femme aux fruits, fond de caravane. Je l’ai toujours regardée avec l’œil amoureux de Palance. Ce morceau d’Amérique au Bagdad Café m’est hermétique, ce milieu de nulle part que les Européens connaissent mal. L’air paraît saturé. Et Calling you. Je ne peux pas concevoir que l’on n’y reconnaisse pas sa Bavière.Lire la suite « Huitième lettre à l’Éléphant »