Trente-cinquième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant,  Personne moins que toi ne doutera de ma pudeur. Simplement, ce sont les autres qui — avec leurs tabous de pensée, de songerie et de parole, sont indécents. L’éviction par je ne sais quel esprit, saint ou non, qu’ils vénèrent sous le nom de morale, de tout ce qu’un cerveau libre peut concevoirLire la suite « Trente-cinquième lettre à l’Éléphant »