Cher Éléphant,
Le gay, c’est bon quand c’est ouverture vers.
Ce n’est pas à toi que j’ai besoin de dire que je ne me paluche pas que gay. C’est une notion que je prends comme on m’a appris à dire chaise pour chaise. Je ne vais pas refaire leur lexique. Il m’est à dispo. J’en fais ce que j’en fais.
J’ai irrépressiblement besoin de langues ordinaires. Du vernaculaire qui tache. Les mots du pot commun ne sont pas mes ennemis. Après, il faut tout de même tenter de comprendre. La plupart des gens ne captent que tchi parce qu’ils sont persuadés que les mots ont un sens. Moi, je pense qu’ils ont une histoire. Et que j’y participe. Donc gay, c’est une histoire.
Quand je l’emploie, c’est à toi de voir ce que, moi, j’y insuffle.
Bon. Mon amour, tu ne te leurres jamais de rien. J’adore ça. Tu saisis les choses, d’abord parce que tu es pertinemment au courant que tu as toutes les chances de ne jamais les saisir. Tu n’es pas obséquieux. Surtout : tout sauf médiocre.
La belle grosse bite de Stéphane Rideau. Oh, comme j’en ai mouillé. Ma chatte de mec en était toute folle. Une prothèse. M’en fous.
J’ai aimé son théâtre au Ozon. Son art de montrer les ressorts et coulisses sans véritablement. Nous pourrions revenir à Lacan. Il faut que je t’en parle. Surtout que je le lise.
Parce que nous sommes ainsi. Le porno n’est pas qu’explicitement explicite, comme nos temps disent pour en interdire toujours plus. Ozon, c’est du porn littéraire.
Breillat a été plus radicale. Romance X. J’y suis allé. Tu m’étonnes : Rocco Siffredi !
Et puis Sitcom, c’est drôle. Une forme revendiquée cheap pour une élaboration pétante de couleurs y compris hors du prisme. Je dois avouer que le paternel dévoré par le rat…
Le gay, c’est bon quand c’est ouverture vers.
Ce n’est pas à toi que j’ai besoin de dire que je ne me paluche pas que gay. C’est une notion que je prends comme on m’a appris à dire chaise pour chaise. Je ne vais pas refaire leur lexique. Il m’est à dispo. J’en fais ce que j’en fais.
J’ai irrépressiblement besoin de langues ordinaires. Du vernaculaire qui tache. Les mots du pot commun ne sont pas mes ennemis. Après, il faut tout de même tenter de comprendre. La plupart des gens ne captent que tchi parce qu’ils sont persuadés que les mots ont un sens. Moi, je pense qu’ils ont une histoire. Et que j’y participe. Donc gay, c’est une histoire.
Quand je l’emploie, c’est à toi de voir ce que, moi, j’y insuffle.
Bon. Mon amour, tu ne te leurres jamais de rien. J’adore ça. Tu saisis les choses, d’abord parce que tu es pertinemment au courant que tu as toutes les chances de ne jamais les saisir. Tu n’es pas obséquieux. Surtout : tout sauf médiocre.
La belle grosse bite de Stéphane Rideau. Oh, comme j’en ai mouillé. Ma chatte de mec en était toute folle. Une prothèse. M’en fous.
J’ai aimé son théâtre au Ozon. Son art de montrer les ressorts et coulisses sans véritablement. Nous pourrions revenir à Lacan. Il faut que je t’en parle. Surtout que je le lise.
Parce que nous sommes ainsi. Le porno n’est pas qu’explicitement explicite, comme nos temps disent pour en interdire toujours plus. Ozon, c’est du porn littéraire.
Breillat a été plus radicale. Romance X. J’y suis allé. Tu m’étonnes : Rocco Siffredi !
Et puis Sitcom, c’est drôle. Une forme revendiquée cheap pour une élaboration pétante de couleurs y compris hors du prisme. Je dois avouer que le paternel dévoré par le rat…
Ton B†Lemy XXX
Sitcom, François Ozon (né en 1967) — France, 1998. Couleurs, 85 min. Avec Évelyne Dandry, François Marthouret, Stéphane Rideau. Production : Fidélité Productions.
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