Cher Éléphant, Tu sais bien que je n’aime pas que l’on rejoue l’histoire. Comme si l’on était capables de penser ce qui se serait produit si les événements n’avaient pas été ce qu’ils furent. Je trouve ça débilitant. Odieux de prétention. Ça ne veut pas dire que je ne comprends rien au désir. Celui deLire la suite « Cinquante-sixième lettre à l’Éléphant »
Archives de l’étiquette : Cinéma
Lavalampique
☈ {+14, +7, +21, −7, +21, +7, −7} LAVALAMPIQUE [la.va.lɑ̃.pik] — adj. De l’anglais lava lamp (« lampe à lave ») et du suffixe -ique. Qui, après une émotion forte, ouvre un état de sérénité sensorielle où formes, musique et monde extérieur se mettent à flotter ensemble dans une même douceur mélancolique. Par extension : qui donne au sujet la sensation calme et absorbante d’une hallucinationLire la suite « Lavalampique »
Trente-neuvième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Je suis en foufelle. Avant de t’écrire, j’ai compulsé des images de body artists. Tous plus audacieux les uns que les autres. Ma bite est émue. Tu sais comment elle est. Je voulais te parler d’une œuvre. Qui n’existe peut-être même pas. Qui a marqué ma chair du dedans à vie. C’était interditLire la suite « Trente-neuvième lettre à l’Éléphant »
Cinquième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, La scène de la danse réveille l’hermaphrodisme en moi. Comme le porn, je te dirais. Je suis elle. Je suis lui. Du moins le voudrais-je, tout à la fois. Mon unité est altérité. Bardot. Trintignant. Sous le signe du cercle. De l’ellipse. Le désir est tragique. Je m’apprête à muter. Et la femmeLire la suite « Cinquième lettre à l’Éléphant »
Cinquante-huitième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, « Marie qu’a d’ça », ne t’es-tu jamais dit qu’elle te rappelait quelqu’un ? Je suis un inconditionnel, et d’Arletty, et de ses films. Et son histoire me plaît. Me passionne. Je la trouve humaine. Point. Belle et magnifique et juste pas tellement mieux. Un hors du commun au cœur de ce même creuset dont nousLire la suite « Cinquante-huitième lettre à l’Éléphant »
Quarante-sixième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, Séraphine m’a frappé. Ça a fait mal. Le film. Avec Yolande Moreau. Comment se prénommer ainsi et ne pas posséder de talent particulier ? Sais-tu que je l’ai vue au théâtre dire du Prévert ? Je te l’ai dit, ça ? Je me suis aussitôt senti habité par la folle dingue. Elle meLire la suite « Quarante-sixième lettre à l’Éléphant »
Trente-huitième lettre à l’Éléphant
Cher Éléphant, L’inceste. Tu vas encore me traiter de détraqué. MDR. Mais c’est tout de même l’une des réussites de l’œuvre. Je devrais utiliser le pluriel. Ce n’est pas moi qui effacerait Alexandre. Le film nous dit le beau XVIe siècle — jamais tout à fait ni dissous ni absous. Mais, cela va de soi, aussiLire la suite « Trente-huitième lettre à l’Éléphant »
Aquiline experience
✠ {+14, +7, +21, +21, +14, +7, +14} Aquiline experience [a.ki.lin ɛks.pe.ʁjɑ̃s] — n. f. De l’angl. aquiline (« aquilin ») et experience (« expérience »). Expérience sensorielle et émotionnelle immédiate où le nez aquilin, par sa saillance et son caractère distinctif, suscite une fascination intense, entre désir esthétique et attirance charnelle. Par extension : processus par lequel une particularitéLire la suite « Aquiline experience »