Vingt-huitième lettre à l’Éléphant

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Cher Éléphant,

Putain de chez putain, que j’aime cet œuvre.

Celui-ci et, en particulier, celle-ci. Cette série. D’abord, le sériel possède des qualités insoupçonnées. Même après Monet. Et surtout après le Pop. Déjà dans les temps antiques. Pour d’autres raisons, je crois. Chez moi, c’est l’obsession qui creuse.

Dans une Lettre à Mylène — eh oui, je kiffe aussi l’épistolaire — autre type de série mais là l’écrit est unique, dans une Lettre à elle adressée, donc, la figure majeure du collectif Stupeflip, lequel porte mon prénom en patronyme, lol, lui dit que lui aussi, comme elle, est « à fond dans la mort ». Bon, ben moi aussi. Tu comprends la distance.

Il n’y a pas de mort sans la baise. La plus enfoncée dans le carné.

Les gens ne comprennent rien. Ce n’est pas pour critiquer, mais il faudrait nous apprendre très jeune à ficher la paix aux autres avec nos petites persuasions. Genre : que le dead est triste.

Rien de coupable, attention. Juste dommage. Le préconçu aseptise. Mais, avant tout, il ferme !

Je veux aussi tisser des machins sombres et obscènes à exposer partout.
Ton B†Lemy XXX
Bourrage de crâne n°4 — François Rouan (né en 1943), 1992–1993. Peinture à la cire sur toile, 153 × 120 cm. LaM, Lille Métropole musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut, Villeneuve-d’Ascq.

Accéder aux 441 vignettes de Processus de fabrication d’une éponge



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