Logoépistémépithymie

⛶ {+14, +14, +21, +14, +14, +14, +21} LOGOÉPISTÉMÉPITHYMIE [lɔ.ɡo.e.pis.te.me.pi.ti.mi] — n. f. Du grec λόγος (« langage »), ἐπιστήμη (« savoir ») et ἐπιθυμία (« désir »). Désir charnel d’un sens rationnel des choses du langage. Par extension : propension d’un sujet à questionner les mécanismes de l’esprit par la chair. Lorsque j’entre en terminale, je me lie un peu plus avec Laurence. Nous nous asseyons ensemble. Elle ne faitLire la suite « Logoépistémépithymie »

Méchanée

⛶ {+14, −7, +7, +14, −7, +14, +21} MÉCHANÉE [me.ʃa.ne] — n. f. Du grec μηχανή (« dispositif ingénieux, artifice »). Création fondée sur l’articulation du hasard et de la contrainte. Par extension : transformation d’une contrainte arbitraire en moteur de pensée, faisant émerger une forme là où ne préexistaient que disjonction. Ma fréquentation de l’écriture se difforme. L’acte est pulsion suivie de. Je ne sais pasLire la suite « Méchanée »

Psuchralétholâtre

⧍ {−14, −7, −21, +7, −7, +14, 0} PSUCHRALÉTHOLÂTRE [psy.kʁa.le.tɔ.latʁ] — n. m. Du grec psuchrós (ψυχρός, « froid ») + alétheia (ἀλήθεια, « vérité, dévoilement ») + latrēs (λάτρης, « adorateur, serviteur »). Individu qui ne peut se passer de la vérité dépouillée, qui recherche dans le savoir une forme d’objectivité glaciale. Par extension : sujet pour qui la confrontation au réel, même la plus crue, constitue un impératif psychologiqueLire la suite « Psuchralétholâtre »

Morborum morbus

⊺ { +7, −7, +21, +21, −14, +21, +14 } MORBORUM MORBUS [mɔ.ʁbɔ.ʁɔm mɔʁ.bys] — n. m. Du latin morborum (« des maladies ») et morbus (« maladie »). Désir érotique de la maladie, notamment des infections sexuellement transmissibles, envisagées comme marques charnelles, preuves de vie sexuelle et formes d’inscription du sujet dans son propre corps. Par extension : valorisation sensuelle ou symbolique de ce qui blesse, contamineLire la suite « Morborum morbus »

Soixante-troisième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, En Occident, nous sommes imprégnés d’élévations. La tendance au détachement des choses terrestres possède quelques aspects intéressants. Cela nous déconnecte aussi pas mal. Suis un mystique terre-à-terre. Je kiffe les travées et leur verticalité. J’aime la pierre. Le tronc. La matière. La racine. Le soubassement. Les cryptes aussi, pourquoi pas ? Tu devines queLire la suite « Soixante-troisième lettre à l’Éléphant »

Soixantième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, La taille compte. Évidemment. Tu ne diras pas le contraire. Et pas à moi. Le drôle dans l’affaire est l’idée qu’un bel engin n’ajoute rien à son phallophore. Mais je crois que l’on se méprend fort de la signification de ce désir de protubérances monstrueuses. Rien à voir avec je ne sais quelLire la suite « Soixantième lettre à l’Éléphant »