Vingt-cinquième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Mon chéri, rien que de l’ensexager, je te désire. Tu as vu ? Mon goût d’invention de mots devient une manie maniaque. Tu sais mes révoltes. La maturité ne peut agir autrement. Me semble-t-il. Schiele. Bon sang. Je l’ai appris par la branlette. Ne l’ai pas compris tout de suite. Il a fallu meLire la suite « Vingt-cinquième lettre à l’Éléphant »

Huitième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Marianne Sägebrecht, femme aux fruits, fond de caravane. Je l’ai toujours regardée avec l’œil amoureux de Palance. Ce morceau d’Amérique au Bagdad Café m’est hermétique, ce milieu de nulle part que les Européens connaissent mal. L’air paraît saturé. Et Calling you. Je ne peux pas concevoir que l’on n’y reconnaisse pas sa Bavière.Lire la suite « Huitième lettre à l’Éléphant »

Quarante-et-unième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Le christianisme, plus encore le catholicisme, est la religion de la sexualité au grand jour. Je n’ai aucune aptitude qui puisse faire de moi un papiste. Ok. Factuel. N’en reste pas moins inspiré par les versants de notre Sinaï. Je dis ça comme je dirais Cervin. Le cul, ç’en est l’ubac. Ceci n’estLire la suite « Quarante-et-unième lettre à l’Éléphant »

Treizième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Ça remplit. L’âme et le corps, mon ami. L’horrifique. S’il est un genre cinématographique pour lequel j’ai de l’affection, hormis le X, c’est celui-ci. Mais il faut que ce soit extrême et mesuré. Le gore me plaît. Sa beauté ne doit pas être déclassée. Elle est bavarde. C’est pourquoi beaucoup la dénigrent. RévélatriceLire la suite « Treizième lettre à l’Éléphant »

Cinquante-neuvième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, La dernière fois que nous avons dormi ensemble, je l’ai rêvée. Toi serré. Puis nous étions si mignons, depuis ce point que je tentais d’atteindre. Incapable de me mouvoir. Je devinais. Mais tu n’ignores rien de tout ça. Hein ? Tu m’obsèdes. Et ma première obsession est de te le faire savoir. Quand tuLire la suite « Cinquante-neuvième lettre à l’Éléphant »

Cinquante-cinquième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Aurais-je été franciscain ? Nul ne refera jamais aucune histoire. Ce type de questionnement est intéressant, cependant, si et seulement si l’on s’abstient obstinément d’y apporter la moindre réponse. J’ai quasiment toujours rêvé d’être moine. Il eût pourtant fallu que ça fornique sec dans les dortoirs et autres recoins. Impossible de saisir l’intérêt duLire la suite « Cinquante-cinquième lettre à l’Éléphant »

Trente-quatrième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, « Albertus Durerus Noricus ipsum me propriis sic effingebam coloribus ». Si tu savais comme je suis dépitée. Il paraît que le maître renaissant de la peinture allemande n’a jamais usé ni de son sang ni de son sperme pour les mêler à ses pigments. Légende urbaine. Pas marrant. Va savoir, en plus, pourquoi j’avaisLire la suite « Trente-quatrième lettre à l’Éléphant »

Douzième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Regarde, amour, ce beau visage humain. Les creux rehaussants géométrisant. Me vient une question : l’artiste était-il homme ou femme ? Jeune ? Et jeune, ça fait combien ? J’anachronicise ici. Il n’y a que notre putain d’époque pour reformuler ce genre d’interrogation en pire qu’avant. Je sais que ça me fait ressasser. Peut-être parce que jeLire la suite « Douzième lettre à l’Éléphant »

Soixante-deuxième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Bohemian Rhapsody. Comment évoquer ce titre, si l’on n’est pas en mesure de donner de la voix ? Je vais tenter de faire cela. Et tu y verras ou pas ce que je m’efforcerai de. Enfin, tu vois. Enfant, j’avais très nettement identifié en moi un penchant pour les musiques qui décrochent. Qui jouentLire la suite « Soixante-deuxième lettre à l’Éléphant »

Cinquante-sixième lettre à l’Éléphant

Cher Éléphant, Tu sais bien que je n’aime pas que l’on rejoue l’histoire. Comme si l’on était capables de penser ce qui se serait produit si les événements n’avaient pas été ce qu’ils furent. Je trouve ça débilitant. Odieux de prétention. Ça ne veut pas dire que je ne comprends rien au désir. Celui deLire la suite « Cinquante-sixième lettre à l’Éléphant »